De la Belle Époque au prêt-à-porter

19 Oct

La nouvelle exposition «De la Belle Époque au Prêt-à-porter», présentée à la Grande Bibliothèque, relate l’histoire de la mode au Québec. Notre chroniqueuses Virginie Landry, est allée visiter cette exposition qui débutait le 11 octobre dernier.


Cliquez ici pour écouter la version audio de la chronique (à partir de 21min30) ou continuez pour lire la version écrite.

L’exposition est située au premier étage de la Grande Bibliothèque, dans la section Arts et Littérature. Elle est constituée de grands panneaux  qui racontent et illustrent les époques de la mode au Québec. On y retrouve des gravures, des photographies, des pages de revues ainsi que des dessins. Il est aussi intéressant de voir l’exposition de robes en papier, grandeur nature, qui sont associées à chacune des six décennies présentées. C’est l’artisan costumier Michael Slack qui a créé ces robes. Voici quelques points forts de l’exposition.

L’exposition commence avec la fin du 19e siècle, qu’on appelle la Belle Époque. Cette période est caractérisée par la nouvelle bourgeoisie montréalaise issue de la révolution industrielle qui apprécie les beaux vêtements. D’ailleurs, Montréal est une ville de mode dans ces années-là, au même titre que New York, par exemple. En 1866, c’est l’ouverture de grands magasins, tel qu’Ogilvy, qui facilitent les achats de luxe. En 1891, c’est aussi l’apparition de la rayonne industrielle et de la soie artificielle.

Au début du 20e siècle, la deuxième révolution industrielle apporte plusieurs changements sociaux et ça influence la création de mode.  Début 1900, les femmes retirent leurs corsets et leurs cages pour être plus à l’aise dans leurs robes. La fourrure est un accessoire très prisé de l’époque, grâce aux nouvelles techniques de tannage. La femme québécoise commence même tranquillement à porter le vestiaire masculin, soit le veston de style anglais.

Il y a plusieurs autres activités reliées à l’exposition «De la belle époque au prêt-à-porter». Le 3 novembre prochain, Anne-Marie Matteau, architecte, scénographe et designer, qui est aussi la commissaire de l’exposition, offre une conférence en complément de l’exposition, à l’auditorium de la Grande Bibliothèque. Le 1er décembre, c’est le designer Jean-Claude Poitras qui donnera une conférence sur l’évolution de la mode et du design au Québec. Les deux conférences sont gratuites, mais il faut s’y inscrire à l’avance via le site Internet banq.qc.ca

L’exposition sera présentée jusqu’au 30 septembre 2012.


Toilette pour jeune femme, L’album universel, vol. 19, no 11, 12 juillet 1902, p. 254, Collections de BAnQ.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :